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VIH = SIDA : info ou intox ?

samedi 4 août 2012

 

L’équation VIH = SIDA a-t-elle été prouvée ? Non, jamais.

C’était déjà, il y a quinze ans, le constat de David Rasnick, biologiste moléculaire à l’université de Californie : « Je suis convaincu que le sida n’a pas grand-chose à voir avec la science et n’est même pas à la base un problème médical. Le sida est une construction sociologique maintenue en place par la peur et qui a engendré une espèce de maccarthysme médical capable de transgresser et de mettre à bas toutes les lois de la science. »

Un article publié en mars 1987 dans Cancer Research : « Retroviruses as Carcinogens and Pathogens : Expectations and Reality ». Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire à l’université de Berkeley en Californie, explique pourquoi selon lui les rétrovirus (et
parmi eux le VIH) ne peuvent être tenus responsables du sida puisque les virus de cette famille-là ne tuent jamais les cellules qu’ils infectent. L’article déclencha un tollé et, du même coup, le processus d’excommunication de Duesberg, cependant, paradoxalement, aucun débat scientifique. Était-il trop tard pour reculer ?

Duesberg récidive une année plus tard avec un second article, « HIV is not the cause of AIDS », qui choque tout autant le déjà puissant AIDS establishment que le premier, et ce d’autant plus que Peter Duesberg est un insider : il fait partie de leur monde. Considéré comme un des meilleurs spécialistes mondiaux des rétrovirus (il les étudie depuis trente ans), il est le premier à avoir réussi à identifier leur structure génétique et à la décoder. Ses travaux lui vaudront d’être élu à la prestigieuse Académie des sciences des États-unis dès 1986 et d’être à deux reprises nominé pour le Nobel. Les arguments de Duesberg, pour choquants qu’ils soient, n’ont jusqu’ici jamais pu être réfutés : le chercheur démontre de façon parfaitement rigoureuse que l’hypothèse VIH = sida est incompatible avec les règles de base de la virologie. Il existe certains faits indéniables, considérant la nature même d’un virus, qui « ne collent pas » avec cette hypothèse.

D’autres « douteurs » de l’hypothèse « VIH = sida » rejoignent bientôt Duesberg. En l988, Kary Mullis, qui devait recevoir le prix Nobel de chimie en 1993 pour la découverte de la technique PCR (Polymerase Chain Reaction) - un procédé qui facilitera de façon considérable le travail des chercheurs en laboratoire en permettant d’isoler et d’amplifier les gènes d’un micro-organisme -, commencera à se poser des questions à cause d’une référence introuvable (celle de la publication confirmant le VIH comme agent causal du
sida). Il racontera comment, lors de la rédaction d’un rapport pour une demande de subvention, il sera dans l’impossibilité de trouver la moindre publication scientifique permettant de valider l’affirmation« le VIH est la cause du sida ».

David Rasnick, un biochimiste de l’université de Californie, concepteur des inhibiteurs de protéase, n’en sera pas moins critique vis-à-vis de l’hypothèse virale du sida et écrira en collaboration avec Peter Duesberg « The AIDS-Drug Hypothesis ». Rebecca Culshaw, quant à elle, travailla sur la modélisation mathématique de I’ interaction du VIH avec le système immunitaire avant d’écrire un article retentissant : « Pourquoi j’ai arrêté de croire au VIH ». Elle est l’auteure de l’ouvrage La Théorie VIH du sida, incohérence scientifique, !

En 1991, ceux que l’on nommera bientôt « les dissidents » s’organisent et créent Reappraising AIDS (groupe pour la réévaluation de l’hypothèse VIH = sida) sous l’impulsion de Charles Thomas, professeur de biologie moléculaire de l’université Harvard. Ils demandent l’ouverture d’un débat en écrivant une lettre ouverte qu’ils envoient à un certain nombre de revues scientifiques. Remettre en question la culpabilité du VIH dans le sida est si politiquement incorrect qu’aucune d’entre elles n’acceptera de la publier.

Les « dissidents » rappellent simplement que l’équation « VIH = sida » n’est encore qu’une hypothèse, et que la poursuite du processus, aboutissant à sa confirmation ou à son rejet, n’a jamais eu lieu.

En 1993, plusieurs chercheurs australiens, avec à leur tête les docteurs Eleni Papadopoulos et Valendar Turner, publient une remise en question de la validité du test Western Blot comme test de confirmation du diagnostic de séropositivité. Ils seront bientôt connus sous le nom de « groupe de Perth ». En France, le Pr Étienne de Harven, à qui l’on doit la première
observation au microscope électronique d’un rétrovirus, a dès le départ alerté la communauté scientifique sur le fait que I’isolement du VIH, malgré 1es prétentions du contraire, n’ avait jamais été réalisé.


Les journalistes aussi

Du côté des journalistes, il y aura Neville Hodgkinson, chroniqueur scientifique au Sunday Times, qui dénonça dès 1993 dans une série d’articles remarqués « le mythe du sida africain ». John Lauritsen, activiste et auteur gay, fut un des premiers à tenter d’avertir la communauté gay qu’en soutenant I’ hypothèse VIH = sida, elle agissait contre ses intérêts véritables. Celia Farber, qualifiée de plus dangereuse journaliste sur le sida, fera trembler les piliers de l’AIDS establishment en 2006 avec un article remarquable : « Out of control : AIDS and the corruption of medical science ».

Plus près de nous, un des premiers ouvrages critiques en langue française, Enquête sur le sida - les vérités muselées, sera écrit par Renaud Russeil en 1997. Un autre journaliste, Jean-Claude Roussez, écrira Sida : supercherie scientifique et arnaque humanitaire en 2004, suivi un an plus tard des « Dix plus gros mensonges sur le sida », écrit conjointement avec le Pr Étienne de Harven.


Documentaires édifiants

La dissidence perce parfois sur les écrans : en mars 1996, le documentaire « Sida : le doute », de Djamel Tahi, passera sur Arte lors d’une soirée Thema. Aux États-Unis, il y aura Deconstructing the Myth of AIDS, de Gary Null en 2003, The Other Side of ALDS, de Robin Scovill en 2004, The House of Numbers, de Brent Leung, en 2OO9 , The Science of Panic, d’lsabel Otaduy et Patricia Monzani, et Positively False : Birth of a Heresy de Joan Shenton en 2011.

Deux dissidents en particulier se spécialiseront dans l’exposition des ravages causés par 1’attribution de tous les maux que connaît l’Afrique à un seul coupable : le VIH. Il s’agira du Dr Christian Fiala, médecin autrichien, dont les nombreuses missions humanitaires en Afrique l’amèneront à douter de la version officielle, et du Dr Charles Geshekter, professeur d’histoire africaine à l’université californienne de Chico, qui dénonça en particulier la façon dont le sida en était venu à n’être qu’une médicalisation de la misère en Afrique.

À ce jour, les professionnels reconnus dans leur domaine qui ont fait savoir publiquement qu’ils n’adhéraient pas à la thèse officielle sont plus de 2800.

 

 

 

 


 


 

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